Homatherm.com propose des solutions d’isolation écologique combinant performance thermique, confort acoustique et matériaux naturels ou recyclés, pour les logements comme les espaces professionnels. Fondée en 2015 à Lyon, l’entreprise s’est construite sur une conviction simple : on peut isoler autrement, mieux, et de façon plus responsable.
Avant d’aller plus loin, voici ce que vous allez découvrir dans cet article :
- les matériaux innovants qu’Homatherm met en avant, dont les fameux cheveux recyclés
- les performances thermiques et acoustiques réellement attendues
- les zones du bâtiment à traiter en priorité
- les erreurs à éviter absolument lors de la pose
- les aides financières disponibles pour financer vos travaux
Que vous soyez propriétaire, locataire ou gestionnaire de bureaux, cette lecture vous donne les clés pour faire un choix éclairé.
Homatherm.com : solutions d’isolation thermique et acoustique durables
Homatherm se positionne comme un acteur différent dans le monde de l’isolation. L’entreprise met en avant des matériaux naturels, recyclés ou renouvelables, là où d’autres misent encore massivement sur la laine de verre ou le polystyrène expansé. Son offre couvre deux besoins souvent traités séparément : l’isolation thermique et l’isolation acoustique. Les associer dans une même démarche est l’une de ses forces principales.
Pourquoi choisir une isolation durable pour votre logement ou vos bureaux
Un logement mal isolé perd entre 25 % et 30 % de sa chaleur par la toiture, selon l’ADEME. Les murs représentent 20 % à 25 % des pertes supplémentaires. Ces chiffres montrent que l’isolation est le levier le plus efficace pour réduire sa facture énergétique.
Choisir des matériaux durables ajoute une dimension supplémentaire. Vous réduisez les déchets, vous limitez l’usage de produits pétrochimiques, et vous améliorez la qualité de l’air intérieur de votre habitation. Pour les bureaux, un bon confort acoustique peut augmenter la productivité des équipes de 15 % à 20 %, selon plusieurs études sur le bien-être au travail.
Quels matériaux écologiques Homatherm met en avant pour isoler
Homatherm travaille avec une palette de matériaux naturels ou issus du recyclage. Chacun présente des avantages spécifiques selon la zone à isoler et le résultat recherché.
| Matériau | Origine | Usage principal | Avantage clé |
|---|---|---|---|
| Cheveux recyclés | Salons de coiffure partenaires | Combles, cloisons | Économie circulaire, absorption acoustique |
| Laine de bois | Forêts gérées durablement | Toiture, murs | Bon déphasage thermique |
| Chanvre | Culture renouvelable | Murs, planchers | Régulation de l’humidité |
| Ouate de cellulose | Papier recyclé | Combles perdus | Rapport qualité/prix, soufflage facile |
| Lin | Culture locale | Cloisons, combles | Légèreté, traitement naturel |
| Laine de mouton | Ressource renouvelable | Combles, toiture | Régulation hygrométrique |
| Liège expansé | Forêt de chêne-liège | Sols, murs | Résistance à la compression |
Ces matériaux partagent une logique commune : transformer une ressource existante en produit utile, sans passer par des procédés industriels très polluants.
Cheveux recyclés, laine de bois, chanvre : comment ces isolants fonctionnent-ils ?
Les cheveux humains contiennent de la kératine, une protéine fibreuse qui emprisonne naturellement l’air. Cette capacité en fait un bon isolant thermique et acoustique. Homatherm les récupère dans les salons partenaires, les nettoie et les traite avant de les transformer en panneaux ou en rouleaux.
La laine de bois, fabriquée à partir de fibres de bois liées avec du ciment ou de la magnésite, excelle pour le déphasage thermique. Ce déphasage représente le temps que met la chaleur à traverser un matériau. Une laine de bois de 10 cm peut offrir un déphasage de 8 à 12 heures, ce qui est précieux pour éviter la surchauffe estivale sous les toits.
Le chanvre combine plusieurs qualités : il isole thermiquement, absorbe le bruit et régule naturellement l’humidité ambiante. Il évite ainsi la condensation et limite les risques de moisissures dans les zones à risque.
Les performances thermiques à attendre d’une isolation Homatherm
La performance thermique d’un isolant se mesure principalement par sa conductivité thermique (λ, exprimée en W/m·K) et sa résistance thermique (R, exprimée en m²·K/W). Plus λ est bas et plus R est élevé, mieux le matériau isole.
| Matériau | Conductivité λ (W/m·K) | Résistance R pour 10 cm (m²·K/W) |
|---|---|---|
| Laine de bois | 0,038 à 0,050 | 2,0 à 2,6 |
| Ouate de cellulose | 0,038 à 0,042 | 2,4 à 2,6 |
| Chanvre | 0,040 à 0,048 | 2,1 à 2,5 |
| Laine de verre classique | 0,032 à 0,040 | 2,5 à 3,1 |
Les matériaux naturels restent légèrement moins performants à épaisseur égale que la laine de verre. En revanche, ils offrent un déphasage bien supérieur, ce qui les rend nettement plus efficaces pour protéger de la chaleur estivale. Des économies de chauffage de 25 % à 30 % sont réalisables sur un logement bien traité, avec un retour sur investissement estimé entre 5 et 12 ans selon les travaux.
Comment améliorer aussi le confort acoustique avec ces solutions
L’isolation acoustique se mesure par l’indice d’affaiblissement acoustique Rw (en décibels). Un Rw de 45 dB est généralement suffisant pour une cloison intérieure standard. Les matériaux fibreux absorbent efficacement les fréquences moyennes et graves, celles qui correspondent aux voix et aux bruits de rue.
Les matériaux mis en avant par Homatherm jouent sur deux tableaux :
- l’absorption acoustique, qui réduit l’écho et la réverbération dans une pièce
- l’affaiblissement acoustique, qui bloque la transmission du bruit entre deux espaces
Pour les bureaux ouverts, une isolation phonique bien pensée peut réduire le niveau sonore ressenti de 10 à 15 dB, ce qui représente une amélioration très perceptible pour les occupants.
Les zones du bâtiment à isoler en priorité
Toutes les zones ne se valent pas. Il faut cibler les postes de perte les plus importants en premier.
| Zone | Part des pertes thermiques | Priorité |
|---|---|---|
| Toiture / combles | 25 % à 30 % | ★★★ Haute |
| Murs | 20 % à 25 % | ★★★ Haute |
| Fenêtres et portes | 10 % à 15 % | ★★ Moyenne |
| Planchers bas | 7 % à 10 % | ★★ Moyenne |
| Ponts thermiques | 5 % à 10 % | ★★ Moyenne |
Les combles perdus sont souvent le premier chantier à lancer. La pose y est rapide, le coût est limité et les gains sont immédiats. Pour les murs, l’isolation par l’extérieur (ITE) est plus performante mais plus coûteuse. Elle supprime les ponts thermiques et n’empiète pas sur la surface habitable.
Panneaux, rouleaux, ouate soufflée : quelle forme d’isolant choisir
Le choix de la forme dépend avant tout de la zone à traiter et de la configuration du chantier.
- Les panneaux conviennent aux murs, toitures et plafonds. Ils s’encastrent entre les montants d’une ossature et permettent une pose précise.
- Les rouleaux sont pratiques pour les surfaces régulières et les grandes longueurs. Ils sont faciles à dérouler dans les combles aménagés.
- La ouate soufflée est idéale pour les combles perdus. Elle se projette en vrac, couvre les zones difficiles d’accès et offre une excellente continuité d’isolation.
- Les granulés s’utilisent aussi en vrac pour combler des espaces creux ou des zones irrégulières.
L’erreur courante à éviter : négliger la pose et l’étanchéité à l’air
Un matériau excellent posé de façon approximative peut perdre 30 % à 40 % de ses performances réelles. Les ponts thermiques non traités constituent la première cause de ce gaspillage. Un pont thermique est une zone où la résistance à la chaleur est bien plus faible que sur le reste de la paroi.
L’étanchéité à l’air est tout aussi importante. Une bonne isolation doit s’accompagner d’une membrane frein-vapeur ou pare-vapeur correctement jointoyée. Une fuite d’air de 1 % de la surface peut annuler 30 % des gains thermiques attendus.
La pose professionnelle est donc fortement recommandée, notamment pour accéder aux aides financières conditionnées à l’intervention d’un artisan RGE (Reconnu garant de l’environnement).
Isolation durable et humidité : un point souvent sous-estimé
Les matériaux naturels comme la laine de bois, le chanvre ou la laine de mouton ont une capacité hygroscopique : ils absorbent l’humidité ambiante et la relâchent progressivement. Ce comportement limite la condensation et réduit le risque de moisissures.
Ce comportement ne remplace pas une ventilation mécanique contrôlée (VMC). Sans renouvellement d’air suffisant, même le meilleur isolant ne peut pas compenser l’accumulation d’humidité dans un logement fermé. Dans les bâtiments anciens à murs respirants, l’utilisation de matériaux perméables à la vapeur d’eau est particulièrement recommandée pour éviter les désordres structurels.
Aides financières, labels et critères techniques à vérifier
Plusieurs dispositifs permettent de réduire le coût d’un projet d’isolation en 2024 et 2025 :
- MaPrimeRénov’ : jusqu’à 75 EUR/m² pour l’isolation des combles selon les revenus
- Certificats d’économies d’énergie (CEE) : prime versée par les fournisseurs d’énergie
- Éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) : jusqu’à 50 000 EUR sans intérêts pour les rénovations globales
- TVA à 5,5 % : applicable sur les travaux d’amélioration énergétique
Côté labels, vérifiez la présence des certifications suivantes avant d’acheter un produit :
- ACERMI : certification des performances thermiques en France
- Natureplus : label européen pour les matériaux de construction écologiques
- PEFC / FSC : gestion durable des forêts pour les produits à base de bois
- Classe A+ : qualité de l’air intérieur (émissions de COV)
Homatherm face aux solutions classiques : une alternative méconnue à considérer
La laine de verre et le polystyrène expansé dominent encore le marché français de l’isolation. Leur conductivité thermique est légèrement meilleure à épaisseur égale. Ils sont moins chers à l’achat et très largement disponibles.
Les matériaux naturels d’Homatherm présentent en revanche des avantages que les solutions classiques n’offrent pas :
- un déphasage thermique bien supérieur (8 à 14 heures contre 2 à 4 heures pour la laine de verre)
- une meilleure gestion de l’humidité
- une qualité de l’air intérieur préservée, sans fibres synthétiques irritantes
- une empreinte carbone plus faible sur l’ensemble du cycle de vie
- une démarche d’économie circulaire pour les produits à base de cheveux recyclés
Le surcoût à l’achat est réel : comptez entre 15 % et 40 % de plus selon les produits. Ce surcoût s’amortit sur la durée de vie du matériau, souvent supérieure à celle des isolants synthétiques conventionnels.
Conclusion : une isolation plus responsable pour plus de confort durable
À retenir
- Homatherm propose des isolants naturels ou recyclés alliant performance thermique, confort acoustique et respect de l’environnement.
- Les combles et les murs sont les zones prioritaires : ils représentent 45 % à 55 % des pertes thermiques d’un logement.
- Le déphasage thermique des matériaux naturels est leur atout majeur pour le confort d’été.
- La qualité de la pose et l’étanchéité à l’air sont aussi importantes que le choix du matériau.
- MaPrimeRénov’, les CEE et l’éco-PTZ permettent de financer une grande partie des travaux en 2024-2025.
